Cette semaine en séance publique, l’Assemblée nationale examine le projet de loi relatif à la transformation de la fonction publique.

L’objectif principal de cette réforme, outre la modernisation de la gestion des ressources humaines dans les trois fonctions publiques (d’Etat, Hospitalière et Territoriale), est d’offrir aux agents de nouveaux droits et de nouvelles perspectives d’évolution professionnelle, tout en permettant aux employeurs publics, élus ou encadrants, d’ acquérir une plus forte autonomie dans le recrutement et la gestion de leurs équipes.

Cette loi répond à de fortes attentes, c’est la raison pour laquelle il est urgent d’agir.

Pour ce faire, le gouvernement a défini différents axes d’action :

  • Plus d’ouverture et de décloisonnement par rapport au secteur privé,
  • Plus de simplification, de souplesse, de déconcentration,
  • Plus de réactivité et d’efficacité du service public, notamment dans les territoires les plus reculés.

C’est en cohérence avec ces lignes directrices, que j’ai décidé de porter plusieurs amendements portant notamment sur l’accès à la formation professionnelle pour les fonctionnaires titulaires comme pour les contractuels ou encore une demande de rapport visant à évaluer le nombre de contrats d’apprentissage dans la fonction publique, particulièrement en ce qui concerne les publics sous-représentés et encore trop souvent discriminés.

 

WordPress Video Lightbox